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Le 30 novembre 2011 : La CGPME et l'Usgeres proposent une réforme de la représentativité patronale

La Loi du 20 août 2008 a établi de nouvelles règles permettant de mesurer la représentativité des organisations syndicales de salariés. Pour parfaire les règles de la démocratie sociale voulue par les pouvoirs publics, il convient de fixer un cadre permettant de mesurer la représentativité patronale au niveau national et interprofessionnel.
C’est pourquoi la CGPME et l’Usgeres ont décidé de proposer ensemble un dispositif, applicable dès 2013, de mesure de la représentativité patronale au niveau national interprofessionnel.
En effet, si ces deux organisations représentent des acteurs économiques différents, elles partagent des engagements communs articulés, d’une part, autour de la dimension humaine, responsable et éthique de l’entreprise et, d’autre part, de la défense et de la promotion des intérêts des employeurs de TPE /PME.
Pour la CGPME et l’Usgeres, la mesure de la représentativité patronale, au plan national interprofessionnel, doit prendre notamment en considération l’audience mesurée lors d’une élection nationale sur sigle auprès des employeurs afin de laisser la liberté à ces derniers de choisir l’organisation dont ils se sentent la plus proche.
Selon les propositions formulées par la CGPME et l’Usgeres, pour pouvoir être candidates à la seule mesure de l’audience, les organisations patronales devront tout d’abord satisfaire aux critères suivants :
- Ancienneté minimale de 5 ans ;
- Caractère interprofessionnel lié à l’existence de statuts de l’organisation donnant vocation à être présent dans le champ interprofessionnel ainsi que dans les branches ;
- Adhésion d’un minimum d’organisations (au moins 5) relevant de secteurs différents ;
- Implantation dans plusieurs régions regroupant au moins 30 départements ;
- Transparence financière : comptes certifiés publiés au Journal Officiel ;
- Respect des valeurs républicaines ;
- Indépendance par rapport aux structures étatiques et aux organisations politiques.
Seule une organisation réunissant plus de 8% des suffrages exprimés lors de la mesure de l’audience pourra, si elle réunit les autres critères pour le faire (cf critères complémentaires), postuler à la représentativité au plan national interprofessionnel. La ou les organisation(s) qui dépasse(nt) le seuil de 5%, et/ou qui ne réunissent pas les autres critères de représentativité interprofessionnelles pourra(ont), quant à elles, choisir de s’apparenter à une organisation réunissant l’ensemble des critères nécessaires dont 8%, ou plus, des suffrages. Le résultat pris en compte sera alors la somme des voix réunies par les organisations ainsi apparentées.
Enfin et en complément de l’audience, étape nécessaire mais non suffisante, la CGPME et l’Usgeres proposent des critères complémentaires pour l’appréciation de la représentativité au plan national interprofessionnel :
- Adhésion d’organisations professionnelles relevant des secteurs de l’industrie, de la construction, du commerce et des services ;
- Influence à travers l’activité et l’expérience ;
- Implantation dans plusieurs régions regroupant au moins 75 départements.
Cette proposition portée par une organisation représentative au plan national interprofessionnel, la CGPME et par une organisation du hors champ, dont la représentativité est aujourd’hui non reconnue, l’Usgeres, est de nature à clarifier la représentativité patronale.
« Ce dispositif de mesure, travaillé en commun, permettra à l’ensemble des secteurs économiques de notre pays d’être justement représentés dans les instances nationales et territoriales du dialogue social et sociétal » souligne Alain Cordesse, Président de l’Usgeres.
Pour Jean-François Roubaud, « la réalité du tissu économique français doit être mieux prise en compte. Pour que l’économie réelle pèse de son juste poids, il faut donner la parole aux chefs d’entreprises ».
Les deux organisations entendent présenter ces propositions aux Pouvoirs publics dans les prochaines semaines ainsi que dans le cadre de la prochaine élection présidentielle.

Voir tout le document en pdf

 

Le 14 novembre 2011 : La CGPME souhaite la mise en place d'un FSI ME

Le FSI intervient actuellement pour appuyer les besoins en fonds propres d'entreprises porteuses de croissance et de compétitivité.
Son ticket d'entrée dépasse 10 millions d'euros. Le FSI est donc actuellement davantage orienté vers les ETI.
La CGPME souhaite voir annoncer la mise en place d'un FSI ME, ouvert aux moyennes entreprises ayant un besoin de financement en fonds propres dont le seuil minimal descendrait à 1 million d'euros.
Pour autant, il convient de ne pas occulter le rôle que doivent jouer les assureurs dans le financement de l'économie.
Il est par ailleurs souhaitable de réfléchir à une meilleurs articulation des trois acteurs publics (Oséo, FSI, CDC Entreprises) pour une plus grande efficacité de l'appui au financement.

 

Le 14 novembre 2011 : Arrêt maladie, le délai de carence doit être le même pour tous

La situation des finances publiques exige des mesures rigoureuses permettant à la France de rétablir la confiance indispensable à l'activité économique.
Plusieurs trains de mesures ont été annoncés récemment.
Les entreprises et les salariés du secteur privé ont davantage été mis directement à contribution au travers de décisions impactant les salaires et la protection sociale.
Alors que le gouvernement réfléchit actuellement à l'instauration d'un 4e jour de carence en cas d'arrêt maladie, il convient donc que cette mesure, si elle doit être appliquée, concerne l'ensemble des salariés, qu'ils soient issus du secteur privé ou du secteur public.
Il serait illégitime et injuste que les fonctionnaires voient maintenu leur traitement dès le 2e jour d'arrêt maladie tandis que les salariés du privés, eux, ne bénéficieraient d'indemnités journalières qu'au bout de 5 jours d'arrêt !

Le 26 octobre 2011 :La CGPME réclame un encadrement du taux des crédits a due proportion des sommes apportées par l'Etat

Alors que les dirigeants de la zone euro s'apprêtent à entériner un plan de recapitalisation des banques, la CGPME rappelle le rôle essentiel de l'accès au crédit pour le développement et le fonctionnement des entreprises françaises.
Le rétablissement de la confiance dans la solidité des institutions financières est donc primordial et doit être soutenu sans réserve par les acteurs économiques.
Pour autant, la Confédération souhaite qu'à l'inverse de ce qui avait été fait en 2009, des contreparties et des garanties soient prises si des fonds publics devaient à nouveau être affectés à l'appui des banques françaises. Elle réclame un encadrement du taux des crédits aux PME à due proportion des sommes apportées par l'Etat.
Pour mémoire, il convient de souligner que selon la Banque de France *, les taux applicables aux découverts sont en moyenne de 10,5% pour des montants inférieurs à 15 000 euros alors qu'ils s'élèvent à moins de 1,9% pour les montants supérieurs à 1,5 M€
* Source : Banque de France. Stat Info du 19 octobre 2011. Le coût du crédit aux entreprises, Juillet 2011

 

Le 4 octobre 2011- Coupler les simplifications administratives avec l'arrêt de l'inflation législative

Alors que la Commission des Lois achève l'examen de la proposition de Loi sur la simplification administrative, la CGPME salue un pas dans la bonne direction. Libérer du temps et des ressources des entreprises pour les consacrer au seul développement de l'activité est un objectif louable.
Le rescrit social, le coffre-fort numérique ou la simplification du bulletin de paie sont de nature à alléger le poids des formalités qui pèsent sur les épaules des chefs d'entreprise.
Parallèlement, il conviendrait de stabiliser le droit social et fiscal pour garantir une visibilité aux chefs d'entreprise.
Ainsi entre 2005 et 2010 le Code du travail est passé de plus de 2600 à plus de 3200 pages, ce qui représente près d'une page supplémentaire tous les trois jours !
Coupler les simplifications administratives avec l'arrêt de l'inflation législative, voilà l'enjeu !
Pour ce faire, la CGPME propose que soit adopté lors de la prochaine mandature, un principe simple consistant à décider que tout nouveau texte soit gagé sur la disparition d'un autre texte.

Le 28 septembre 2011 - Suppression de l'abattement d'IS pour les entreprises ultramarines : chronique d'une erreur annoncée

Le gouvernement envisage, dans le cadre du PLF présenté ce matin en Conseil des Ministres, de supprimer l'abattement de 30% sur le bénéfice imposable des entreprises dans les DOM.
La CGPME, s'exprimant au nom des TPE/PME des départements de la Réunion, de la Martinique et de la Guadeloupe, tient à alerter sur les conséquences négatives d'un tel projet.
Les entreprises ultramarines sont en effet confrontées à des conditions de financement défavorables du fait notamment d'exigences particulières des banques et d'une offre en capital développement quasi inexistante.
L'abattement de l'IS en Outre-Mer est un moyen de financement de l'exploitation à travers les résultats remontés aux fonds propres.
La CGPME propose donc que l'abattement d'IS spécifique aux DOM soit maintenu au moins pour les résultats réinvestis dans l'entreprise.
La réduction de la dette publique doit avant tout s'orienter vers les dépenses publiques et non vers des mesures qui soutiennent la croissance économique de zones territorialement défavorisées.

Voir le document "Pourquoi il ne faut pas supprimer l’abattement de l’IS des entreprises en Outre-mer"

Septembre 2011

Point conjoncture CGPME

Indicateurs économiques et analyse de la CGPME

En juillet, le climat des affaires se détériore dans l’industrie : l’indicateur correspondant recule de 5 points mais reste, néanmoins, légèrement supérieur à son niveau moyen de longue période.
L’activité a été perçue en net recul au cours de ces derniers mois. Les demandes globale et étrangère adressées à l’industrie ont fléchi au cours du 2ème trimestre. De même, le chiffre d’affaires réalisé en juin dans l’industrie manufacturière a diminué de 2,7 % (après +2% en mai) dont une chute de 6,1 % dans le seul secteur des matériels de transport (après +3,8 % en mai) et une baisse de 3,8 % à l’export (après +3 % en mai). Ainsi, le recul de l’activité au mois de juin efface les performances de mai.

Lire le point conjoncture sur le site de la CGPME

Le 7 juillet 2011 -Différence d'IS entre PME et CAC 40 : un sentiment d'inéquité parmi les patrons de PME

Le rapport de Gilles CARREZ sur l'application des lois fiscales relève le fait que les PME paient près de 20% de plus d'Impôt sur les Sociétés que les entreprises du CAC 40. Ces éléments corroborent les indications du Conseil des Prélèvements Obligatoires (CPO) selon lequel le taux de l'IS atteint 30% en moyenne dans les TPE tandis qu'il ne dépasse pas 8% dans les groupes de plus de 2 000 salariés.

Dans le même temps, il est à souligner qu'en 2010 les résultats des entreprises du CAC 40 ont été exceptionnels tandis que 60% des PME (Sondage IFOP pour le 10ème baromètre KPMG-CGPME) n'ont pas vu leurs résultats progresser, 31% d'entre elles déplorant même une diminution par rapport à l'année précédente.

Cette situation alimente un sentiment d'inéquité parmi les dirigeants de PME.

La CGPME estime donc nécessaire l'application d'un régime identique à toutes les entreprises par le biais d'un barème de fixation des taux par tranche de chiffre d'affaires, en clair une progressivité de l'Impôt sur les Sociétés. Par ailleurs, il est indispensable d'harmoniser l'assiette de l'IS au niveau européen pour éviter le dumping entre États membres favorisant une optimisation au profit des groupes mondialisés.

 

Le 28 juin 2011 -Augmentation des tarifs du gaz : non-respect des engagements

Les tarifs du gaz augmenteront de 3,2% pour les entreprises en juillet.
Le gel des tarifs du gaz, pourtant annoncé en avril, ne concernera donc pas les
entreprises.
Laisser croire que cela n'aura aucune incidence sur les ménages est une vue de
l'esprit. De nombreuses PME n'auront d'autre choix que de répercuter cette hausse
sur leurs produits ou prestations.
La CGPME déplore donc le non-respect des engagements qui, une fois de plus,
viendra impacter défavorablement la marge des entreprises. Elle insiste sur la
nécessité pour les PME de bénéficier d'une visibilité sur l'augmentation prévisible des
coûts à moyen terme.
Enfin la Confédération réitère sa proposition, plébiscitée par 70% des patrons de
PME*, de réactiver la provision pour fluctuation du cours des matières premières
permettant aux PME d'opérer un véritable lissage de la variation des prix.
* Baromètre CG PME-UPS à paraître jeudi 30 juin 2011

Le 11 mai 2011 - Prime : la nouvelle usine à gaz sort de terre

Fin de la valse-hésitation. Le dispositif sur "la prime partage de la valeur ajoutée" est arrêté.
Ceux qui espéraient infléchir la volonté de l'Etat en acceptant de négocier sur la rémunération de tous les dirigeants d'entreprises en sont pour leurs frais.
La CGPME, quant à elle, réitère son opposition à ce qu'elle considère comme une immixtion de l'Etat au sein des entreprises, au mépris des règles économiques les plus élémentaires.
Au chapitre des aberrations il est à souligner qu'une PME engagée dans le dispositif sera, quelle que soit sa taille, soumise aux mêmes contraintes qu'une entreprise mondialisée du CAC 40. La SNCF, elle, y échappera ...
Par ailleurs, la CGPME regrette une belle occasion manquée pour les entreprises de moins de 50 salariés.
Selon un sondage IFOP pour la CGPME et l'Ordre des Experts-Comptables, 74% d'entre elles s'étaient déclarées susceptibles de verser une prime exonérée de charges à leurs salariés.
Contrairement à ce qui avait été évoqué par le Président de la République, elles n'auront pas cette possibilité, hormis celles distribuant des dividendes et acceptant les contraintes de cette nouvelle usine à gaz.
Gageons qu'elles ne seront pas nombreuses à le faire.

Le 22 avril 2011 - Prime : bonne nouvelle pour les uns, mauvaise pour les autres

La possibilité, sans caractère obligatoire, de distribuer une prime exonérée de charges dans les entreprises de moins de 50 salariés est une bonne nouvelle. Cette incitation contribuera sans aucun doute pour les entreprises en capacité de le faire, à augmenter le pouvoir d'achat des salariés sans entamer la compétitivité des entreprises.
A l'inverse, imposer le versement d'une prime aux entreprises de plus de 50 salariés empiète sur la liberté de gestion du chef d'entreprise. Une PME de 51 salariés distribuant des dividendes sera donc soumise aux mêmes contraintes qu'une entreprise mondialisée du CAC 40 !

En outre, il est à souligner que cette décision, si elle devait être confirmée, conduirait à un nouvel effet de seuil, faisant passer de 35 à 36 les obligations administratives et financières déclenchées par le seul fait d'embaucher un 51e salarié ! A méditer ... à l'heure des simplifications administratives.

 

Le 13 avril 2011 : Réforme de l'ISF : à chaque chose malheur est bon

L'allégement annoncé du barème ISF est positif, même si on peut regretter qu'à l'inverse des autres pays européens, la France conserve un impôt sur le patrimoine.
Au-delà de toutes questions idéologiques, cet impôt, rappelons-le, est économiquement stupide car, au final, en raison de l'expatriation fiscale qu'il entraîne, il coûte plus cher qu'il ne rapporte.
En outre, l'ISF décourage les transmissions d'entreprises moyennes au sein d'une même famille, contribuant ainsi à limiter le nombre d'ETI indépendantes.

Il est néanmoins à souligner que, selon le bon vieux principe du "à chaque chose malheur est bon", le maintien du dispositif ISF-PME pour les ménages qui investissent dans les PME, permettra de continuer à orienter du financement vers les PME.

Le 08 avril 2011

"Barémisation" de l'allégement général de charges sociales :

Convergence de vues entre la CGPME et le Premier Ministre

Une délégation de la CGPME, menée par le Président Jean-François Roubaud, a rencontré hier 7 Avril le Premier Ministre François Fillon.

A cette occasion a été effectué un tour d'horizon complet de tous les sujets sociaux d'actualité :

Négociations nationales interprofessionnelles qui viennent de se terminer (retraites complémentaires, assurance chômage) ou qui sont en cours (emploi des jeunes), intéressement, incitation financière pour le développement des contrats de professionnalisation et d'apprentissage, enfin et surtout la "barémisation" de l'allégement général de cotisations patronales de Sécurité Sociale, dit "Réduction Générale Fillon", qui permet de diminuer le niveau des cotisations sur les salaires allant jusqu'à 1,6 fois le SMIC.

La CGPME a confirmé son approche positive vis-à-vis de cette formule qui favoriserait la pérennisation d'un dispositif fondamental pour le maintien et le développement de l'emploi dans les PME.

Elle a toutefois fait valoir au Premier Ministre qu'une telle "barémisation", c'est-à-dire instaurant une progressivité des cotisations patronales de Sécurité Sociale, devrait être strictement plafonnée à 1,6 fois le SMIC et ne devrait pas entraîner d'obligations trop contraignantes d'emploi de certaines catégories de salariés, sous peine d'engendrer des effets pervers.

 

Le 31 mars 2011 - France Brevets : les PME épaulées sur la voie de l'innovation...

La CGPME se mobilise depuis longtemps en faveur de l'innovation. Elle tient donc à saluer de manière positive la montée en puissance de « France Brevets », fonds d'investissement spécialisé dans les brevets et la propriété intellectuelle, créé à la suite des États Généraux de l'Industrie par l'État et la Caisse des Dépôts.

Cet outil permettra de développer des approches spécifiques vers les PME disposant de brevets à large spectre et ne les exploitant que sur leur coeur de métiers. Elles seront ainsi accompagnées vers des opportunités de valorisation dans d'autres secteurs industriels.

De même, les entreprises en difficulté auront notamment la possibilité de céder leurs brevets avec maintien d'une licence d'exploitation, ce qui leur permettra de bénéficier de trésorerie. 

L'idée de « bourse aux brevets », proposée depuis longtemps pa r la Confédération sera également explorée. Elle conduira, le cas échéant, des PME à utiliser, sous certaines conditions, des brevets déposés, mais non exploités, par des grandes entreprises ou des organismes publics, France Brevets faisant office d'intermédiaire.-----------------------------------------------

Le 11 mars 2011 : Leurs excellents résultats confèrent des responsabilités aux entreprises du CAC 40

Les entreprises du CAC 40 annoncent des profits qui se rapprochent de ceux enregistrés en 2007. Il s'agit là d'une excellente nouvelle pour notre pays.

La CGPME tient cependant, afin d'éviter toute conclusion hâtive, à rappeler que les PME, dont bon nombre n'ont pas définitivement arrêté leur bilan 2010, seront vraisemblablement loin d'enregistrer de tels résultats. On peut d'ores et déjà souligner que le taux de marge des entreprises est en recul constant depuis plusieurs années.

Par ailleurs, il convient d'insister sur les responsabilités que confèrent de tels résultats aux géants du CAC 40 par rapport aux PME. La clarification des relations entre donneurs d'ordre et sous-traitants, la politique d'achat, la transparence de l'accès aux marchés publics, le portage des PME à l'export sont quelques uns des domaines dans lesquels il est indispensable de réaliser des progrès.

Les résultats des grands groupes s'appuient sur un écosystème de PME et de TPE qui ne doivent pas être laissés à l'écart de la dynamique ainsi créée alors qu'elles ont été les premières à subir la crise en servant trop souvent de variable d'ajustement.

Le 11 mars 2011 -Position CGPME - projet de décret portant sur la réglementation nationale de la publicité, des enseignes et des préenseignes

Suite à la consultation publique sur le projet de décret relatif au règlement national de la publicité extérieure, des enseignes et préenseignes, veuillez trouver ci-joint la position de la CGPME présentant ses observations et demandes sur ce projet de texte.

En résumé, la CGPME a demandé :

1. qu'une étude d'impact soit réalisée avant l'entrée en vigueur du décret ;
2. qu'un accompagnement financier et informatif des entreprises sur leurs nouvelles obligations soit mis en place ;
3. pour les cas particuliers, nous demandons de :
                - supprimer l'obligation d'une analyse de cycle de vie pour les installations publicitaires digitales ;
                - créer une exception pour les enseignes de pharmacie (qu'elles puissent rester allumer la journée quand elles sont de garde) ;
                - conserver les délais de réponse de 15 jours des autorités publiques ;
                - supprimer la limitation d'affichage des petits formats sur les devantures commerciales ;
                - préciser la terminologie de "véhicule terrestre utilisés ou équipés aux fins essentiellement de servir de support à de la publicité.

Voir document pdf

Alternance : après les discours, les actes

Le 1er mars 2011

A la suite des annonces du Président de la République sur l'emploi, la CGPME salue l'engagement résolu en faveur de l'alternance qui voit ainsi reconnu son rôle unique de marchepied vers l'emploi.
Elle insiste sur un point majeur du dispositif prévu : l'exonération de charges pendant 6 mois dont pourront bénéficier les PME (entreprises de moins de 250 salariés) engageant une personne en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation. Cela constitue une véritable incitation et contribuera, sans aucun doute, à augmenter le nombre de contrats en alternance.

Il est toutefois à souligner qu'au-delà de la prise de conscience, bien réelle aujourd'hui, des chefs d'entreprise sur leur rôle sociétal en matière d'emploi des jeunes... ou des moins jeunes, la conjoncture économique reste déterminante.


La CGPME accueille favorablement l'idée de "barémiser" les allègements de charges

Le 1er mars 2011

Un débat a eu lieu récemment sur les allègements de charges sur les bas salaires dont l'efficacité, pourtant  reconnue par la Cour des comptes elle-même, reste contestée par certains, et ce essentiellement pour des raisons idéologiques.
A cette occasion, la CGPME a rappelé que le coût élevé du travail en France nuit à la compétitivité de l'économie française et freine la création de richesses et d'emplois. Remettre en cause les allègements de charges sur les bas salaires aurait donc des effets dévastateurs en terme de destruction d'emplois, et ce principalement dans les PME.
Pour autant nul ne peut contester que ces allègements de charges pèsent sur les finances publiques. C'est pourquoi il convient de réfléchir aux moyens de ne pas accroitre ce coût sans alourdir le coût du travail ni déstabiliser les entreprises.

La CGPME accueille donc favorablement la volonté exprimée hier par le Premier Ministre, de "barémiser" les allègements de charges sur les bas salaires, la part employeur des charges sociales devenant fonction d'un barème progressif prenant en compte le niveau de salaire.


Simplifications administratives

Le 17 février 2011

Simplifications administratives : gager les simplifications administratives sur l'arrêt de l'inflation législative

Une TPE de moins de 5 salariés doit chaque année établir 38 déclarations, et échanger avec 8 organismes différents ; le délai d'instruction d'un permis de construire d'un bâtiment industriel est en principe de 3 mois. Or, selon les régions, le délai de réponse varie effectivement de 3 mois à 1 an ;
- en 2005 le code du travail comportait 2 632 pages,
- en 2010, 3 231 pages, soit plus de 20% en sus.

Ces quelques exemples suffisent à démontrer l'importance du chantier de la « simplification administrative » engagé par le Gouvernement et le Parlement.

Pour les PME, les enjeux sont énormes en terme financier bien sûr mais également dans le quotidien du chef d'entreprise qui se débat au milieu de réglementatio ns souvent redondantes, parfois contradictoires, toujours mouvantes. La CGPME prend donc part au débat en formulant 60 propositions qui vont des études d'impact à la dématérialisation des procédures en passant par la simplification des marchés publics, des règles fiscales ou du droit des sociétés. Mais, avant toutes choses, la Confédération réclame de la stabilité. Gager les simplifications administratives sur l'arrêt de l'inflation législative serait le meilleur service à rendre aux PME. Sans cela on se contentera de vider le tonneau des Danaïdes...

« Il ne faut point de lois inutiles, elles affaiblissent les lois nécessaires » Jean-Etienne-Marie Portalis (1746 - 1807)

Commerce électronique : une nouvelle taxe pour préparer la Galette des Rois

Le 22 novembre 2010

La Commission des Finances du Sénat a adopté un amendement au PLF 2011 instituant, au 1er janvier 2011, une nouvelle taxe sur le commerce en ligne entre entreprises dont le chiffre d'affaires annuel est supérieur à 460 000 euros. Son taux serait de 0,5% du montant hors taxe des dépenses engagées par le preneur.

Au-delà de l'alourdissement de la fiscalité générale des entreprises, cette nouvelle taxe constituerait un handicap à la modernisation des PME françaises dans un contexte de mondialisation des échanges commerciaux. Pénaliser les entreprises établies en France renforcerait l'attractivité fiscale... des autres pays.

Retraites : clarifier les règles applicables entre le secteur public et le secteur privé

Le 12 novembre 2010

Alors qu'une partie des syndicats mobilise aujourd'hui contre la réforme des retraites, avant même que les contours de celle-ci ne soient connus, la CGPME souligne la nécessité de faire peser de manière équitable les efforts demandés.Elle rappelle ainsi qu'il est impératif de clarifier les règles applicables notamment en ce qui concerne le calcul des modes de pension, entre le secteur public et le secteur privé. De même la question des régimes spéciaux devra à nouveau être posée. Seul un système transparent peut justifier d'éventuelles différences. Une vraie réforme ne pourra pas passer cela sous silence, que cela plaise ou non aux syndicats.

Mouvements sociaux : le droit de travailler mis en cause

Le 22 octobre 2010

Les syndicats ont donc décidé deux nouvelles journées de mobilisation.
Sourds aux difficultés des entreprises et de leurs salariés, ils se refusent à prendre en compte les conséquences de leurs décisions. Ils en assumeront pourtant la responsabilité.
Ce sont aujourd'hui des centaines de milliers de PME qui déjà tournent au ralenti tandis que d'autres sont sur le point de cesser leur activité. Tout cela se traduira en perte de chiffre d'affaires et les entreprises les plus fragiles risquent de disparaître entraînant de ce fait des pertes d'emplois.
Les patrons de PME sont au comble de l'exaspération. Déjà certains s'organisent pour exprimer leur indignation (rassemblement organisé par la CGPME Savoie le 23 octobre 2010 à Chambéry Place de l'Hôtel de Ville à 10h).
Si le droit de travailler est mis en cause, nous le défendrons.

Mouvements sociaux du 12 octobre : la CGPME dépose un préavis de ras-le-bo
Le 11 octobre 2010
 

Le 12 octobre 2010, la France fonctionnera à nouveau au ralenti. Les salariés du secteur privé, les plus concernés par l'inéluctable réforme des retraites, seront une fois de plus pénalisés. Les cheminots et les agents de la RATP notamment, "lutteront" contre un texte qui ne concerne pas les sacro-saints régimes spéciaux leur garantissant, on se demande bien pourquoi, un traitement de faveur.

D'ores et déjà, on peut annoncer "l'extraordinaire mobilisation" qui, comme de bien entendu, dépassera les 3 millions de personnes, selon les syndicats et approchera le million selon la police.
Au nom des autres millions de personnes bien réelles celles-là, qui chercheront le 12 octobre à travailler pour gagner leur vie et celle de leur famille, au nom de cette majorité silencieuse consciente de la nécessité de tenir compte de la réalité démogra phique, la CGPME dépose un préavis de ras-le-bol.
Et celui-là, pas besoin de se fatiguer pour savoir qu'il concernera, issues des secteurs public et privé, beaucoup plus de 3 millions de personnes.
Le gouvernement ferait bien de ne pas l'oublier plutôt que de multiplier les concessions qui risquent de transformer une réforme ... en réformette
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Projet de loi "complétant les dispositions relatives à la démocratie sociale"

Avril 2010 : Le gouvernement force la porte des TPE pour y faire rentrer les syndicats

Le projet de loi "complétant les dispositions relatives à la démocratie sociale", prévoit de mesurer l'audience syndicale dans les entreprises de moins de 11 salariés. Il engage également le processus de la représentation collective du personnel dans les TPE sous la forme de commissions paritaires pouvant être instaurées au niveau local, départemental, régional ou national.
Sous prétexte d'assurer un suivi de l'application des conventions et accords collectifs et d'apporter une aide en matière de dialogue social, les TPE risquent de voir s'immiscer des personnes extérieures dans la gestion de leur entreprise.
Les syndicats sont aujourd'hui absents des TPE car ni les salariés ni les employeurs n'en éprouvent le besoin. La relation entre le chef d'entreprise et ses collaborateurs est quotidienne et la proximité réelle.
L'UPA elle-même, pourtant en partie à l'origine de ce projet, reconnaît dans sa dernière "lettre de conjoncture trimestrielle de mars 2010", que "72% des artisans sont défavorables à la création d'une commission paritaire territoriale, lieu de dialogue et d'échange et non de négociation".

Pourquoi forcer la porte des TPE pour y faire rentrer les syndicats ?
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Réforme de la Taxe professionnelle
Le 21 février 2010

A l'épreuve des faits La Taxe professionnelle a été remplacée par la Cotisation Economique Territoriale (CET). Cette réforme sera globalement bénéficiaire aux entreprises françaises. Pour autant de nombreuses entreprises s'interrogent sur les modalités de calcul de la CET. Nombre d'entre elles craignent que la réforme ne se traduise, au final, par une augmentation. Le ministère des Finances vient de mettre en place un simulateur de calcul qui permettra à chacun d'évaluer le coût pour son entreprise. La FMAC conseille aux entreprises françaises d'effectuer sans tarder les simulations et à faire remonter les augmentations éventuellement constatées auprès de la CGPME.

 

Le Conseil constitutionnel annule la taxe carbone
Le 30 Décembre 2009

Le Conseil constitutionnel a annulé mardi la taxe carbone qui devait entrer en vigueur le 1er janvier. Les Sages ont estimé que la loi crée trop d'exemptions et une inégalité face à l'impôt. Un nouveau dispositif est d'ores et déjà en préparation de la part du gouvernement.

Surprise politique de fin d'année : la taxe carbone qui devait entrer en vigueur le 1er janvier a été annulée mardi par le Conseil constitutionnel.

Saisis le 22 décembre par les parlementaires socialistes sur le projet de budget pour 2010 instituant cette nouvelle taxe verte, les juges constitutionnels ont tranché. "L'importance des exemptions totales de contribution carbone étaient contraires à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique et créaient une rupture d'égalité devant les charges publiques", ont-ils indiqué dans leur communiqué.

"Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone", en raison de ces multiples exemptions, selon les sages du Palais Royal. "Par voie de conséquence", le conseil présidé par Jean-Louis Debré "a censuré l'ensemble du régime relatif à cette contribution".

Voulue par Nicolas Sarkozy, cette taxe, rebaptisée "contribution carbone" par le Sénat, était une mesure phare du projet de budget 2010. Elle visait à inciter les Français à réduire leurs émissions de CO2 en s'appliquant à la consommation d'énergie des ménages et des entreprises, avec une compensation pour les particuliers.

Fixée à 17 euros la tonne de dioxyde de carbone (CO2), la taxe avait soulevé d'importantes contestations. A gauche, en premier lieu de la part de la socialiste Ségolène Royal, qui la jugeait "écologiquement inefficace et socialement injuste". Mais aussi à droite où certains dénonçaient l'instauration d'un nouvel impôt. Les Verts pour leur part en approuvaient le principe mais jugeaient son taux largement insuffisant pour inciter à des comportements vertueux.

Le gouvernement n'a sans doute pas dit son dernier mot. François Fillon présentera le 20 janvier prochain en Conseil des ministres un nouveau dispositif de taxe carbone tenant "pleinement compte des observations du Conseil constitutionnel", a annoncé Matignon mardi soir. (Source AFP)

 

Dialogue social dans les TPE (source CGPME)

Dialogue social dans les TPE : promouvoir des relations humaines basées sur la proximité et la confiance.

La CGPME réitère son opposition à une représentation collective institutionnalisée dans les TPE.
Faire croire que le dialogue social dans les TPE et chez les artisans nécessite de passer par des instances du personnel est une tromperie.
Plus de 80% des salariés (sondage Fiducial-Opinion Way du 12 novembre 2009) ne ressentent pas le besoin d'un intermédiaire ou d'un représentant pour discuter ou négocier avec leur patron !
Faut-il également rappeler que 98% des dirigeants de TPE jugent que la qualité du dialogue est bonne dans leur entreprise ?
Dans ces conditions, l'acharnement de l'UPA à vouloir, contre l'avis des salariés et des patrons de TPE, alourdir les relations entre les dirigeants de TPE et leurs salariés est suspecte.

 

Un rapport sénatorial propose vingt mesures en faveur des métiers d'art
lesechos.fr [ 19/10/09  - 18H30 - AFP  ]

La sénatrice UMP de Paris Catherine Dumas propose vingt mesures en faveur des métiers d'art, dont la création d'un "nouveau ministère" et la tenue d'états-généraux sur la filière, dans un rapport remis lundi à François Fillon au cours d'une cérémonie à Matignon.
Dans un discours, le Premier ministre s'est prononcé pour la mise en œuvre rapide de l'une des mesures préconisées, à savoir le doublement du nombre de "maîtres d'art", artisans nommés par le ministère de la Culture, considérés comme les meilleurs spécialistes dans leurs métiers.
"La transmission du savoir, c'est aussi l'accroissement du nombre d'élèves auprès des maîtres d'art", a souligné François Fillon, qui a promis de "corriger" le dispositif existant d'aide financière de l'Etat, qui ne bénéficie aujourd'hui qu'à un nombre trop limité d'élèves.
Il a également repris à son compte une autre "bonne idée" consistant à "rationaliser les nombreuses manifestations de promotion des métiers d'art qui coexistent en ordre dispersé", en créant "un grand rendez-vous annuel unique" sur le mode de la Fête de la musique.
S'exprimant en présence du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, il a aussi annoncé vouloir étudier l'idée de création d'un "Conservatoire national des outils d'art" et une "bourse aux outils", afin que les artisans puissent savoir à qui confier leur outillage quand ils n'en ont plus besoin.
Dans son rapport, Catherine Dumas rappelle que "le poids économique direct du secteur des métiers d'art est estimé à 40.000 entreprises pour un chiffre d'affaires de 7,8 milliards d'euros dont 8,1% réalisé à l'exportation".
Leur poids économique indirect "est bien plus conséquent" car ils "constituent l'essence du secteur du luxe français qui réalise plus de 22 milliards d'euros de chiffre d'affaires dont 82% à l'exportation", souligne-t-elle.
Mme Dumas propose notamment de réunir des "états-généraux des métiers d'art" pour "étudier, négocier et arrêter l'ensemble des mesures économiques et fiscales en faveur de cette filière". Ils seraient organisés par un "nouveau ministère en charge des métiers d'art et du luxe".
La sénatrice recommande aussi la création d'un "diplôme supérieur des métiers d'art (DSMA) permettant aux élèves les plus motivés d'évoluer d'un CAP vers un diplôme bac +5".
Le rapport propose de "pérenniser le crédit d'impôt en faveur des métiers d'art au-delà de 2010". "Un pôle d'excellence de la création" pourrait être mis en place en Ile-de-France, "sur le modèle des pôles de compétitivité", ajoute le texte. "Ce projet pourrait se développer à partir d'un pôle +textile et mode+".
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Les métiers d'art, d'excellence et du luxe et les savoir-faire traditionnels : l'avenir entre nos mains
DUMAS Catherine , FRANCE. Premier ministre

Paris ; Premier ministre
Le secteur des métiers d'art compte 37 000 entreprises, TPE ou PME, qui emploient moins de deux salariés en moyenne. Le Comité Colbert, association fondée en 1954, rassemble 70 maisons de luxe et 130 métiers, qui représentent 22,4 milliards de chiffre d'affaires dont 82 % sont réalisés à l'étranger. La diversité de ces métiers, leur ancienneté leur font tenir une place importante dans l'identité culturelle de la France et dans son économie. Dans ce rapport, Catherine Dumas propose trois axes (développés dans 20 propositions) pour donner une dynamique aux métiers de l'art et du luxe : encourager et généraliser l'innovation, améliorer la reconnaissance spécifique des métiers d'art à différents niveaux, préserver le patrimoine national constitué par ces métiers (formation des futurs artisans d'art, soutien à la formation des savoir-faire par une extension du dispositif des maîtres d'art, maintien de la commande publique, soutien à l'international, lutte contre la contrefaçon...). En annexe on trouve notamment la liste des métiers d'art et les comptes-rendus de déplacements et d'auditions.
Télécharger le rapport ( 1939  Ko, PDF)

 

BILAN DU FORUM DE LA CGPME  du 5 OCTOBRE 2009
Les nouvelles mesures pour  les PME
2 milliards pour les PME. Comment y accéder ?

Lors de cette rencontre, Nicolas SARKOZY a annoncé plusieurs dispositions concrètes. Ces mesures étaient attendues et interviennent alors que les difficultés des financements des PME sont toujours aussi prégnantes. Elles ont été largement portées par le travail en amont de la CGPME, piloté par Jean-François ROUBAUD, pour faire valoir l’intérêt des PME face à la crise.

Nous vous proposons une synthèse de ces nouvelles mesures pour les PME.  Elle reprend les différentes annonces du discours du Président :
-          les nouveaux dispositifs, soit 2 milliards d’euros pour les PME ;
-          les réformes en cours.
TELECHARGEZ LA SYNTHESE

Si ces nouvelles mesures sont favorables, la CGPME 75 reste mobilisée pour obtenir davantage de garanties concernant la baisse d’activité, les difficultés de financement et la question de l’emploi notamment des jeunes.

 

 

  Communiqué 02 octobre 2009

Projet de loi de finances 2010

La CGPME salue les efforts budgétaires du gouvernement en direction des entreprises et ce malgré un taux d'endettement plus que préoccupant.

La reconduction du remboursement anticipé du crédit d'impôt recherche et la poursuite de la suppression de l'Impôt Forfaitaire Annuel (IFA) mesure portée depuis longtemps par la CGPME, s'inscrivent ainsi en faveur de l'augmentation de la compétitivité des entreprises. Elles généreront de la croissance et de l'emploi.
De même, il convient de se féliciter de la suppression de la taxe professionnelle, l'abattement à la base de 1 000 euros ainsi que le plafonnement de l'assiette taxable à 80% du chiffre d'affaires de la nouvelle contribution avantageant clairement les TPE/PME. Il conviendra cependant de s'assurer qu'aucune profession libérale, TPE ou PME ne soit défavorisée.
A l'inverse, l'instauration d'une taxe carbone pénalisera les PME, certains secteurs comme les transports routiers, pourtant en grande difficulté économique, se retrouvant noyés sous une avalanche de taxes.

Communiqué 29 septembre 2009

Etablissements de crédit - PME : un tournant passé inaperçu ...

Alors que les PME françaises continuent à souffrir de difficultés d'accès au crédit et en particulier aux crédits de trésorerie, la CGPME se félicite de l'adoption désormais définitive de la loi Brunel "tendant à favoriser l'accès au crédit des PME ..."
Plusieurs points méritent d'être soulignés.

Ils amorcent un véritable tournant dans la relation entre les PME et les établissements de crédit.
Ainsi le délai de rétraction en matière de crédit ne pourra être inférieur à 60 jours. De plus, sur demande de l'entreprise, l'établissement de crédit doit expliquer la réduction ou l'interruption du crédit. De même, l'entreprise pourra désormais demander à son banquier l'explication de sa notation.
Par ailleurs, la Banque de France publiera chaque trimestre la part et le volume des crédits consentis aux PME et aux entreprises créées depuis moins de 3 ans.Enfin, l'assureur-crédit qui renonce à garantir des créances devra motiver sa décision auprès de l'assuré lorsque ce dernier le demande.

 
 Communiqué septembre 2009

Malgré les engagements, les TPE/PME rencontrent toujours des difficultés pour accéder au crédit.
Alors que des réunions banques-gouvernement s'engagent, la CGPME rappelle les difficultés rencontrées par les PME pour obtenir des financements. En effet près de deux PME sur trois ont au moins un besoin de financement, 78% de leurs dirigeants estimant être confrontés à un durcissement des conditions d'accès au crédit. Il est à cet égard particulièrement frappant de constater que, sur neuf mois, 15 000 entreprises parmi lesquelles on dénombre de plus en plus de TPE, ont saisi le médiateur du crédit...

 Communiqué 9 septembre 2009

Taxe carbone : bonneteau fiscal

Se mobiliser pour la préservation de la planète est une nécessité incontestable. Les PME sont conscientes de cet enjeu crucial pour notre avenir commun.

La CGPME plaide depuis longtemps pour la mise en place d'une fiscalité écologique incitative strictement encadrée par un principe de neutralité fiscale.
En l'espèce, disons le clairement : la taxe carbone est un nouvel impôt. Elle ne répond en rien à l'objectif affiché de « transfert de la fiscalité du travail vers les activités polluantes ».
Cette taxe pèsera sur la compétitivité des entreprises, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'Europe. Elle rendra plus difficile encore l'export. Il est donc impératif de parvenir rapidement à la mise en place d'une taxe carbone européenne sur les produits importés.
Par ailleurs, la compensation pour les entreprises étant, aux dires du Président de la République, prévue « sous forme d'une suppression de la part de taxe professionnelle pesant sur l'investissement », la CGPME réclame un élargissement aux entreprises du périmètre de la future « commission qui vérifiera la compensation intégrale aux ménages ». Un tel élargissement éviterait un « bonneteau fiscal » entre la réforme de la taxe professionnelle et la création de la taxe carbone et ce pour s'assurer que, dans un cas comme dans l'autre, aucune entreprise ne soit perdante.

 

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